Submitted by MGASSAMA on Sat, Aug 19 2017 12:49

Origine de la Salatoul Fatihi Par Seydi Mouhamed El Cheikh

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Bismilahi Rahmani Rahim.  Je commence tout d’abord en rendant grâce à Allah le tout puissant, l’omniprésent, l’omnipotent et l’omniscient ; à son prophète serviteur et ami, le souverain Mouhamed (PSL) qui est l’essence des bienfaits, la lumière des cœurs, la source de la miséricorde divine et le bien aimé d’Allah (loué soit il) ; à son serviteur, fils spirituel du prophète Mouhamed, le détenteur des secrets de l’univers, l’intermédiaire direct entre le prophète de l’islam et les autres prophètes, la source du pouvoir absolu, l’essence des mystères, le pourvoyeur des lumières, le dirigeant du gouvernement d’Allah, le Khalif de « Al-bast », je voudrais nommer son excellence Mawlaya Cheikh Ahmed ibnou Mouhammad At-tijani Cherif (RTA).

Mes chers frères, je voudrais vous faire part de l’histoire d’une lumière qui s’est propagée dans les cœurs et les âmes par la grâce de Cheikh Tijani Cherif.

·      La salatoul fatiha tire son originalité dans la source sacrée de « Al-bast ». C’est une lumière vivifiée dans sa forme métaphysique par Allah le créateur des êtres. Cette lumière est représentée comme une forme d’étoile dont chacune de ses cinq (5) branches était habitée par un « oulouhiyaat » c’est-à-dire un scintillement de la lumière divine.

·      La branche numéro 1 de cette étoile commandée par « l’oulouhiyaat » Allahou était composée de deux mers lumineuses : « Asshadjaratine Moubarakatine » (la lumière du fruit sacré) et l’autre mer dans une station de « Arch » appelée « zaytounatine » (l’olivier par excellence). A l’intérieur de cette branche lumineuse, étaient assis 10 milliards de « malayikas » (anges) entourés par un cercle de clairons de 201 « nawaamiss » (anges gardiens du cercle restreint) dans lequel retentissait la voix de l’excellence (Allahoumma salli alaa sayyidina mouhammadine il faatihi limaa oughlikha). Cette lumière que dégageait cette branche constituait une boule de lumière qui submergeait la mer lumineuse de « Al-bast » appelée « bahroul kanzi ».

·      Dans la deuxième branche de l’étoile, on pouvait voir un gigantesque torrent de lumière qui emportait avec lui les 313 prophètes envoyés et chacun avait dans sa main une bouteille avec laquelle, il puisait dans la lumière du torrent où on pouvait lire des écritures en or « Wal khaatimi limaa sabakha ». Cette lumière se déversait sur une mer dont ses eaux sont composées de 25 milliards de rayons lumineux. Chaque rayon est tenu par un ange qui chantait les gloires du prophète en ces termes « Maa kaana Mouhammadane abaa ahadine mine ridjaalikoum wa laakine rassoulallaahi wa khaatimine nabi-iine wa kaanal laahou bi koulli chay-ine aliime ». Et ces sons résonnaient dans tout l’univers de « Al-bast » où on pouvait apercevoir à chaque mélodie la face cachée d’Allah projeter une lumière vers le sommet de sa case.

·      Dans la troisième branche de l’étoile se trouvait un appartement de 300 chambres et dans chaque chambre, retentissait le zikr « An-naassiril hakhi bil hakhi », 30 « malayikas » (anges) étaient assis dans chaque chambre et leurs voix surplombaient toute l’atmosphère de « Al-bast » dans laquelle on pouvait voir le nom du prophète Mouhamed écrit en or sous le pseudonyme de Seydi Ahmed.

·      Dans la quatrième branche de l’étoile, circulait un ange qui avait dans ses mains trois milles pièces de métal en or et dans chacune de ces pièces de métal, on pouvait lire une lettre écrite en diamant « Wal haadi ilaa siraatikal moustakhiime » ; des anges au nombre incalculable sortaient de ces pièces d’où s’était nichée une vingtaine de mers lumineuses aux couleurs rouges qui prenaient leurs sources dans un horizon de « Al-bast » appelé « nourou rahmati » (la lumière de la miséricorde).

·      Dans la cinquième et dernière branche de l’étoile, on voyait une montagne de lumière qui tournait autour d’un puits. Il y’avait au-dessus de la montagne un homme d’une vingtaine d’années qui était assis en train de regarder un phénomène étrange (cet homme était Mouhammad Damrawi). Dix milles anges faisaient comme se laver dans le puits et sortir ensuite, un autre nombre incalculable entrait à son tour et puisait l’eau du puits qui ressemblait à une lumière verte qu’on pouvait entendre chanter « Wa âlaa aalihi hâkha khadrihi wa mikhdaarihil âziime ».

On voyait l’étoile vibrer avec ses cinq branches au rythme des anges qui entonnaient en chœur la même chanson que la lumière.

Un homme d’une soixantaine d’années au visage rayonnant me disait : voici une salat qu’aucun des êtres ne pouvait réciter sans que son n’explose. Et c’est là que j’ai vu un homme étrange sorti d’un tunnel qui plongeait le paroxysme de la case, entouré par cinq différentes mers dont chacune prenait sa source dans un lieu différent de l’autre.

La première dans la mer de la lumière divine « bahroul Oulouhiyaat ». La deuxième prenait sa source dans la mer de la prophétie « bahroul Nabawiyaat ». La troisèeme dans la mer de la lumière « bahroul Miftaah ». La quatrième dans la mer de la pureté « bahroul Kounouz » et la dernière dans la mer du pouvoir « bahroul kanzi ».

Cet homme se dirigeait vers le sommet de la case, il avait l’apparence humaine, âgé de 40 ans, la lumière ruisselait de son front, ses beaux cheveux étincelaient, sa démarche étaient rapide ; il avait l’air d’une personne de caractère exceptionnel, l’odeur de parfum que son corps dégageait  était plus délicieux qu’un musc ; il était vêtu d’un manteau rouge qui ressemblait à un soleil entrant en collision avec une lune en fusion, ses yeux étaient d’un blanc limpide et d’un noir sans trace ; lorsqu’il vous regardait c’était comme une lampe qui dégageait dix milles watt par tierce.

Il avançait d’un pas assuré et arrivait près de l’étoile avec ses cinq miraculeuses branches, il la prit dans ses mains et s’exclama : « Je suis le Cheikh At-tijani, détenteur de cette salat appelée ‘’salaatoul fatiha’’. Tous ceux qui récitent à l’intérieur des branches de cette étoile, le font sous mon ordre ; je suis le Khalif de Dieu et du prophète Mouhamed (PSL) dans tout, et tous ceux qui doivent venir ici passeront par moi parce que je suis la porte de la bénédiction divine et de la lumière du prophète Mouhamed(PSL) ».  C’est en ce moment qu’un homme qui avait une soixantaine d’années sort de la case et dit : « par la lumière divine, tout ce que cet homme a dit, relève de la véracité divine, je l’approuve et le garantit ». Ensuite l’homme qui n’est autre que le prophète Mouhamed (PSL) se dirigea vers Cheikh Tijani et à deux ils révélaient le « Zikr » caché.

« Allâhouma çalli alaa sayyidinaa Mouhammadine il fatihi limâ oughlikha wal khaatimi limaa sabakha An-naaçiril hakhi bil hakhi, wal haadi ilaa çiraatikal moustakhiimi wa alaa aalihi hakha khadrihi wa mikhdaarihil aziim ».

C’est ainsi qu’une gigantesque boule de lumière éclate l’étoile en cinq (5) morceaux dans lesquels on pouvait lire :

  • Premier morceau :  Allâhouma çalli alaa sayyidinaa Mouhammadine il fatihi limâ oughlikha.
  • Deuxième morceau : Allâhouma çalli alaa sayyidinaa Mouhammadine wal khaatimi limaa sabakha.
  • Troisème morceau : Allâhouma çalli alaa sayyidinaa Mouhammadine An-naaçiril hakhi bil hakhi.
  • Quatrième morceau : Allâhouma çalli alaa sayyidinaa Mouhammadine wal haadi ilaa çiraatikal moustakhiimi.
  • Cinquième morceau : Allâhouma çalli alaa sayyidinaa Mouhammadine wa alaa aalihi hakha khadrihi wa mikhdaarihil aziim.

Et ce sont les cinq morceaux qui se sont étincelés dans le monde « ghayb » provoquant ainsi des milliards d’années plus tard une flamme de lumière que Cheikh Tijani a demandée à « Khoutboul Akhtaaboul Kabîr » sur son ordre de montrer cette flamme à Mouhammadoul Bikri après que celui-ci a passé 22 ans dans une retraite spirituelle sous terre. Et c’est ceci l’histoire vraie de l’origine de la « Salaatoul Fatiha » que notre bien aimé et maître Mawlaya Cheikh Tijani Cherif a utilisé pour embellir le monde de la miséricorde divine et d’une lumière sans égale que toutes les âmes saintes devraient forcément goûter pour pouvoir assister à la « Khadaratoul Ilaahiya ».

Je vous remercie, que le grand Cheikh vous bénisse énormément « inchallah » par la bénédiction du prophète Mouhamed (PSL).

 

The Origine of Salatoul Fatihi

Bismillahi Rahmani Rahiim.  I begin first of all by praising Allah the Almighty, the Omniscient and the Omnipotent; his prophet, his servant and friend, the sovereign Muhammad (PBH) who is the essence of favors, the light of hearts, the source of divine mercy and the beloved of Allah (all praises be upon Him); to his servant, the spiritual son of Prophet Muhammad the possessor of the universe’s secrets; the direct intermediary between the prophet of Islam and other prophets; the source of absolute power, the essence of mysteries, the provider of lights, the leader of Allah’s Government, the Khalif of Al-Bast,  his Excellency Mawlaya Cheikh Ahmad ibn Muhammad at-Tijany Cherif (RTA).

Dear brothers and sisters, I would like to tell you about the history of a light that propagates in the hearts and souls, thanks to Cheikh at-Tijany Cherif the Salatou Fatiha draws its originality from the sacred source of Al-Bast. It is a vivified light in its metaphysical form by Allah, the Creator of beings. This light was represented in a shape of a star with five branches inhabited by an “Ouluhiyaat” (a profusion of divine light).

  • The 1st branch of this star monitored by the Ouluhiyaat Allahu was composed of two illuminated seas, of which the first took its roots from Al Kursiyu called Ash-Chadjaratine Mubarakatine (the light of the sacred fruit).
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  • The second branch was within a sea located at a station of Arch called Zaytunatine (Olive tree per excellence). Inside this illuminated branch sat 10 billion angels, surrounded by a circle of Nawamiss (angelic guardians of the restricted circle) where resounded the sound of excellence (allahouma…il fatihi lima ukhlikha). That light projected by the branch constituted the bubble of lights that submerged the illuminated sea of Al-Bast called Bahroul Kanzi.

In the second branch of the star one could see a gigantic torrent of lights carrying 313 prophets and messengers, each holding in his hand a bottle with which he fed himself from the torrent of lights and where you could read in golden writings “Wal Khatimi Lima Sabakha”. This light was flowing into a sea whose waters are composed of 25 billions of luminous rays. Each ray was handled by an angel chanting the glories of the Prophet in these terms “Ma Kana Muhammad Aba Ahadin Min Ridjialikum Wa Lakin Rassula Lahi Wa Khatimi Nabi-Ina Wa Kana Lahu Bikuli Chey-In Alim”. And these resounded throughout the universe of Al-Bast where the hidden face of ALLAH manifested itself in each melody, projecting a light toward the peak of the hut.

  • In the third branch there were 300 rooms and in each room resonated the Zikr: Anaciril Hakhi Bil Hakhi. 30 angels were sitting in each of those rooms, their voices dominating the atmosphere of Al-Bast in which the name of Prophet Muhammad was in golden inscription under the pseudonym of Seydi Ahmed.
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  • In the fourth branch of the star circulated one angel holding in his hand three thousand pieces of golden metal and on each piece one could read in diamond letters “Wal Hadi Ila Siratikal Mustakhim”. A countless number of angels came out of those pieces where around 20 luminous seas in red color took their source from one horizon of Al-Bast called “Nurul Rahmati” (the light of mercy).
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  • In the fifth and last branch of the star was a mountain of light rotating around a well. On top of the mountain, sat a 20-year old man (Muhammad Damrawiyu) watching a strange phenomenon. 10 thousand angels seemed to be bathing in the well and getting out it. Then another countless number of angels got in and took water from the well. The water looked like a green light that one could hear singing “Wa Ala Alihi Hakha Khadrihi Wa Mikhdarihil Hazimi”.

The star could be seen vibrating with its five throngs in unison with the angels chanting the same phrase. A sixty-years old man, with a shining face told me: "This is a Salat that nobody among the beings could recite without his heart explodes". It was at that moment that I saw a strange man coming forth from a tunnel that stretched back to the summit of the divine enclosure, surrounded by five different luminous seas, each having its fountain at a different location. The first stems from the divine sea of light called “Bahrul Uluhiyaat”. The second takes its root from the sea of prophecy called “Bahrul Nabawiyat”. The third is connected to the sea of light of Bahrul Miftah”. The fourth comes from the sea of purity called “Bahrul Kunuz” and the last from the sea of power, “Bahrul Kanzi”.

The man headed toward the case’s peak, bearing the appearance of a human being aged 40. Light ran down his forehead, his nice gleaming hair, with a rapid way of walking indicated a man of exceptional character. His body scent was more agreeable than musk; he was wearing a red mantle that looked like a sun that collided and fused with a moon; like a lamp that propelled 10 thousand watt per tierce. He came forth assuredly by the star with its five miraculous throngs. He lifted it with his hands and exclaimed: “I am Cheikh at-Tijany, possessor of this salat called Salatoul Fatihi. All those who recite inside the five branches are under my authority. I am the Khalif of God and of the Prophet Muhammad. Anyone that has to come here should pass by me, because I am the door of divine blessing and the light of the Prophet Muhammad (pbh)”.

It was at that very moment that a sixty years old man emerged out of the case and said: “by the divine light, all that this man said is true”. I approve and guarantee it. That man was no one but the Prophet Muhammad (PBH).  He then walked toward Cheikh at-Tijany and both of them revealed the hidden zikr “Allâhouma çalli 'alâ  Seyidinâ Mouhamadine il fâtihi limâ oukhlikha wal khatimi limâ sabakha Anaciril hakhi bil hakhi wal hâdî ilâ çirâtikal moustakhîm wa 'alâ âlihi hakh khadrihi wa mikhdârihil hazîm. Then a gigantic bubble of light went off into five strands or pieces on which we could read:

  • Piece 1: Allahouma çalli alâ seydina mouhammadine il fatihi limâ oukhlikha.
  • Piece 2: Allahouma çalli alâ seydina mouhammadine wal khatimi limâ sabakha.
  • Piece 3: Allahouma çalli alâ seydina mouhammadine anâçiril hakhi bil hakhi "
  • Piece 4: Allahouma çalli alâ seydina mouhammadine wal hâdî ilâ çirâtikal moustakhîmi.
  • Piece 5: Allahouma çalli alâ seydina mouhammadine wa alâ âlihî hakha khadrihî wa mikhdârihil hazîm.

These five pieces sparkle in the world of Khayb provoking billions of years later a flame of light that Cheikh at-Tijany asked Khutbul Akhtabul Kabir to show to Muhammadul Bikri after he spent 22 years of spiritual seclusion underground.  This is the true history of the origin of Salatoul Fatihi that our beloved and master Mawlaya Cheikh at-Tijany used to embellish the world of divine mercy, an incomparable light that the holy saints should absolutely taste to be able to attend the khadaratoul illahiya.

Peace be upon you, and may the Great Cheikh sanctify you, InshaAllah, by the blessings of Prophet Muhammad.

Seydi Mouhamed ElCheikh

Translated by Cheikh Tidiane Lo